Passeport pour la vie

Erable, Tanganiyka

A l’époque horrible de l’holocauste, être musicien pouvait signifier « encore un peu de vie » aux juifs, leurs octroyer un sauf-conduit, le droit de circuler sans se faire arrêter, ou de piètres privilèges dans les camps. Ce violon « Passeport pour la vie » se veut être une création probable, dans le sens où il est travaillé à des fins de ressemblance saisissante. Le Tanganiyka, bois de la table d’harmonie, ainsi que les cordes d’époque en véritables boyaux de chat illustrent cette recherche du passé. Une peinture en trompe l’œil d’une vareuse de prisonnier vient enfin sublimer un ensemble exceptionnel.

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