Trop vert le manche ! (Edition jardin)

Buis, Loupe de Peuplier, Palissandre de Madagascar, Poirier

Dans le même principe que son œuvre sœur, Trop vert le manche vient de la découverte d’un Buis bonsai ancien. Le bonzaï ne perd pas ses feuilles, même après avoir été déraciné, et celles-ci deviennent jaunes après environ deux années. La table en Loupe de Peuplier, l’éclisse en Poirier et le fond en Ebène de Macassar font de cette œuvre un mélange très harmonieux d’une nature que l’on imagine encore vivante.

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